Les accents sont d’origine grecque. Au départ, ils servaient à distinguer les sons que produisent les voyelles et surtout à éviter la confusion dans le cas des mots qui peuvent se ressembler. L’accentuation peut se définir comme étant la manière d’accentuer ; c’est le fait de déposer la petite marque dite « accent ». Elle se pose généralement sur une voyelle.
Les types d’accents le plus souvent utilisés sont :
- L’accent aigu
- L’accent grave
- L’accent circonflexe
- Le tréma
I-les principaux accents :
1- l’accent aigu :
Il se place généralement sur le « e » ouvert, non suivi d’un Z d’un d final comme dans « nez », « pied ». Il se place exclusivement sur le « e » pour marquer une prononciation.
Exemple : La santé – le bébé
Dans le cas d’un certain nombre de mots (événement, empiétement,) l’accent aigu produit le son d’un e fermé.
2- L’accent grave
Il se place généralement sur un ‘’e ‘’ fermé qui produit le son d’un e fermé [ ]
Ex : mère, père, frère, règle, grève.
- Devant un s final, le « e » prend l’accent grave pour produire [ ].
Exemple : succès, procès, accès, progrès.
- Les mots voila, holà, déjà, delà, deçà prennent l’accent grave sur a.
-Il se sert aussi à distinguer la préposition ‘’à’’ du verbe avoir « a » conjugué au présent de l’indicatif à la 3e personne du singulier. Ils permet aussi de distinguer l’adverbe ‘’où’’ de la conjonction de coordination ‘’ou’’. Il permet enfin de différencier l’adverbe ‘’là’’ de l’article ‘’la’’.
3- L’accent circonflexe
Placé sur les voyelles a, e, i, o, u, il indique l’allongement de la voyelle Exemple : île, sûr, rôle, mûr. En fait l’accent circonflexe remplace une lettre qui a chutée de la forme ancienne du mot.
Exemple : Hospital→ Hôpital
Forestier→ Forêt
Bastir→ bâtir
Teste→ tête
En conjugaison l’accent circonflexe s’emploie avec les mots ‘’dû’’ (verbe devoir) et ‘’crû’’ du verbe croître pour les distinguer de l’article indéfini‘’du’’ et du participe passé du verbe croire ‘’cru’’.
II- Les signes auxiliaires
1-Le tréma:
Le tréma est constitué de deux points placés horizontalement sur la dernière voyelle d’u groupe de deux voyelles. On l’utilise pour indiquer que deux voyelles voisines se prononcent séparément.
Exemple : maïs (risque de confusion avec mais).
Naïf, Noël.
2- La cédille :
Elle note la prononciation en ‘’s’’ de la lettre ‘’c’’ devant les voyelles autres que ‘’e’’ et ‘’i’’.
Exemple : Français, Garçon, Déçu.
3- Le trait d’union:
Il réunit dans certains cas les mots composés, les noms, les verbes et les pronoms.
Exemple : Arc-en-ciel ; porc-épic.
samedi 12 septembre 2009
Les signes orthographiques : La ponctuation
Les signes orthographiques : La ponctuation
La compréhension d’un énoncé dépend de la façon dont il est articulé. Cela suppose l’usage de certains signes dont la (leur) mauvaise utilisation ou (leur) l’absence peut dénaturer l’énoncé jusqu’à le rendre incompréhensible : ce sont les signes orthographiques : l’accentuation et la ponctuation.
I- Definition:
La ponctuation est un ensemble de signes écrits qui, par convention, présentent, séparent, coupent, isolent des unités dans une phrase ou dans un texte.Le but de la ponctuation est d'assurer ou faciliter la compréhension d'un texte.Certains signes indiquent la manière de dire le texte : l'interrogation, l'étonnement, la pause ...Lorsque l'on change la ponctuation, on modifie parfois le sens de la phrase.Quels sont les signes de ponctuation ?
Les signes de ponctuation se retrouvent en deux groupes : la ponctuation à la fin d’une phrase et la ponctuation à l’intérieur de la phrase.
II- Les différentes sortes de ponctuation :
A- Ponctuation à la fin d’une phrase écrite:
1- Le point :
Le point se met à la fin de la phrase déclarative pour l’isoler. A l’oral il se marque par une longue pause. Exemple : Le maître entre. Les élèves le saluent.
Le point marque la fin d'une phrase. Il est toujours suivi par une majuscule. On l'utilise également dans des abréviations où il remplace presque toujours une voyelle qui ne comprend pas la dernière lettre du mot. (Ex : adj.)Il s'emploie entre les différentes lettres d'un sigle. (Ex : O.N.U.)
Exemple : Le professeur est en classe.
2- Le point d’interrogation :
Le point d'interrogation termine toute phrase interrogative. Lorsque l'interrogation est indirecte, le point d'interrogation est absent.
Exemple : Qu’allons-nous faire maintenant ? Quel âge as-tu ?
Auront lieu les examens ? Savez- vous votre leçon ?
3 - Le point d’exclamation:
Le point d'exclamation exprime un sentiment : la joie, la surprise, la tristesse, la douleur, la crainte, l'émerveillement, la colère, l'ordre mais aussi l'injure, la prière, l'acclamation, le cri. Il a valeur d'apostrophe. Il termine une phrase emphatique par exclamation. Après le point d'exclamation, le mot qui suit s'écrit en minuscule. Il se place à la fin d’une phrase dans laquelle celui qui parle ou écrit exprime.
Exemple : Qu’il fait beau temps ce matin ! Quel gentil homme ! Que la vie est belle !
4- Les points de suspension :
Ils peuvent avoir plusieurs valeurs :
- ils interviennent dans une énumération que l’on ne veut pas allonger et ont la même valeur que etc.
Exemple : Toute la famille dansait : père, mère, frère…
- ils interviennent lorsque celui qui parle ou qui écrit veut sous- entendre.
Exemple : Je voulais voir un film, mais…
Il a tellement plu que…
Ah que je suis fatigué. J’aimerai bien….
B- Ponctuation à l’intérieur de la phrase :
1- La virgule:
La virgule sépare des groupes de même fonction (énumération) sauf en cas d'utilisation unique des marqueurs de coordination et, ou, niNote : la virgule s'emploie toujours devant mais, car, or, donc. Elle ne s'emploie jamais devant et, ou, ni.Elle isole tout groupe sur lequel on veut insister et sert de parenthèse pour donner une explication.— les compléments circonstanciels détachés ;— les propositions subordonnées placées ou non en tête de phrase ;Exemple : Il mange les bonbons, les gâteaux et les chocolats.
- Elle permet de séparer des propositions en montrant que les éléments qu’elles évoquent se produisent en succession ou en même temps.
Exemple : Elle se réveille, déjeune, prend son sac et va à l’école.
- Elle peut montrer que les deux propositions sont liées par une relation logique (causes, conditions etc…).
Exemple : La cloche sonne, les élèves sortent.
J’arrivais, il sortait.
Fatigué, l’homme se coucha.
2- Le point virgule :
Le point-virgule sépare les éléments d'une phrase où figurent déjà des virgules. Il sépare également les éléments d'une énumération, les propositions indépendantes ou juxtaposées. Il n'est jamais suivi d'une majuscule. Exemple : Ma mère travaille beaucoup ; ma sœur et moi étions à l’école et il y n’avait pas de servante dans la ville. Fanta est passée hier ; elle est restée tard.
3 - Les deux points :
Ils sont utilisés dans les cas suivants :
- les deux points annoncent une énumération, une citation des propos.
Exemple : Les principales villes du Mali sont : Mopti, Bamako et Tombouctou.
- ils permettent d’exprimer une explication
Exemple : Tout à coup on entendit un coup de sifflet : c’est la fin du match.
Il ne sort pas ce soir : il fait froid.
Il n’a qu’un seul désir : manger.
- ils permettent de citer ou de rapporter la parole de quelqu’un.
Exemple : Victor Hugo disait : « Ceux qui vivent sont ceux qui luttent ».
4- Les parenthèses et les crochets:
-Les parenthèses servent à isoler une information à l’intérieur d’une phrase. Les groupes de mots ou la phrase entre parenthèses n’a aucun lien grammatical avec le reste de la phrase.
Exemple : Le Niger (qui traverse plusieurs pays) est un fleuve important.
La secrétaire ferma la porte (c’était midi) et s’en alla.
-Les crochets signalent une coupure dans un texte que l’on cite.
5- Les guillemets:
Les guillemets s'emploient pour encadrer une citation ou du discours direct. Ils s'emploient également pour désigner un titre de livre, d'œuvre artistique, une enseigne, pour des mots étrangers ou populaires.Dans un dialogue, les guillemets ouvrants se placent avant la première réplique ; les guillemets fermants, à la fin de la dernière réplique ; le changement de locuteur est marqué par un tiret.Si dans un passage entre guillemets, on introduit une remarque du narrateur, on ferme les guillemets et on les rouvre ensuite pour terminer la citation.
Exemple : La fontaine a dit « Le travail est un trésor »
6- Les tirets:
A l’intérieur d’une phrase ils peuvent jouer le même rôle que les parenthèses. Exemple : Il parla si bien- c’était un journaliste- que tout le monde se mit d’accord. Dans un dialogue le tiret sert à marquer que l’on change d’interlocuteur.
Exemple : - A quoi penses-tu ?
- A mes problèmes.
- Je suis recherché par la police
La compréhension d’un énoncé dépend de la façon dont il est articulé. Cela suppose l’usage de certains signes dont la (leur) mauvaise utilisation ou (leur) l’absence peut dénaturer l’énoncé jusqu’à le rendre incompréhensible : ce sont les signes orthographiques : l’accentuation et la ponctuation.
I- Definition:
La ponctuation est un ensemble de signes écrits qui, par convention, présentent, séparent, coupent, isolent des unités dans une phrase ou dans un texte.Le but de la ponctuation est d'assurer ou faciliter la compréhension d'un texte.Certains signes indiquent la manière de dire le texte : l'interrogation, l'étonnement, la pause ...Lorsque l'on change la ponctuation, on modifie parfois le sens de la phrase.Quels sont les signes de ponctuation ?
Les signes de ponctuation se retrouvent en deux groupes : la ponctuation à la fin d’une phrase et la ponctuation à l’intérieur de la phrase.
II- Les différentes sortes de ponctuation :
A- Ponctuation à la fin d’une phrase écrite:
1- Le point :
Le point se met à la fin de la phrase déclarative pour l’isoler. A l’oral il se marque par une longue pause. Exemple : Le maître entre. Les élèves le saluent.
Le point marque la fin d'une phrase. Il est toujours suivi par une majuscule. On l'utilise également dans des abréviations où il remplace presque toujours une voyelle qui ne comprend pas la dernière lettre du mot. (Ex : adj.)Il s'emploie entre les différentes lettres d'un sigle. (Ex : O.N.U.)
Exemple : Le professeur est en classe.
2- Le point d’interrogation :
Le point d'interrogation termine toute phrase interrogative. Lorsque l'interrogation est indirecte, le point d'interrogation est absent.
Exemple : Qu’allons-nous faire maintenant ? Quel âge as-tu ?
Auront lieu les examens ? Savez- vous votre leçon ?
3 - Le point d’exclamation:
Le point d'exclamation exprime un sentiment : la joie, la surprise, la tristesse, la douleur, la crainte, l'émerveillement, la colère, l'ordre mais aussi l'injure, la prière, l'acclamation, le cri. Il a valeur d'apostrophe. Il termine une phrase emphatique par exclamation. Après le point d'exclamation, le mot qui suit s'écrit en minuscule. Il se place à la fin d’une phrase dans laquelle celui qui parle ou écrit exprime.
Exemple : Qu’il fait beau temps ce matin ! Quel gentil homme ! Que la vie est belle !
4- Les points de suspension :
Ils peuvent avoir plusieurs valeurs :
- ils interviennent dans une énumération que l’on ne veut pas allonger et ont la même valeur que etc.
Exemple : Toute la famille dansait : père, mère, frère…
- ils interviennent lorsque celui qui parle ou qui écrit veut sous- entendre.
Exemple : Je voulais voir un film, mais…
Il a tellement plu que…
Ah que je suis fatigué. J’aimerai bien….
B- Ponctuation à l’intérieur de la phrase :
1- La virgule:
La virgule sépare des groupes de même fonction (énumération) sauf en cas d'utilisation unique des marqueurs de coordination et, ou, niNote : la virgule s'emploie toujours devant mais, car, or, donc. Elle ne s'emploie jamais devant et, ou, ni.Elle isole tout groupe sur lequel on veut insister et sert de parenthèse pour donner une explication.— les compléments circonstanciels détachés ;— les propositions subordonnées placées ou non en tête de phrase ;Exemple : Il mange les bonbons, les gâteaux et les chocolats.
- Elle permet de séparer des propositions en montrant que les éléments qu’elles évoquent se produisent en succession ou en même temps.
Exemple : Elle se réveille, déjeune, prend son sac et va à l’école.
- Elle peut montrer que les deux propositions sont liées par une relation logique (causes, conditions etc…).
Exemple : La cloche sonne, les élèves sortent.
J’arrivais, il sortait.
Fatigué, l’homme se coucha.
2- Le point virgule :
Le point-virgule sépare les éléments d'une phrase où figurent déjà des virgules. Il sépare également les éléments d'une énumération, les propositions indépendantes ou juxtaposées. Il n'est jamais suivi d'une majuscule. Exemple : Ma mère travaille beaucoup ; ma sœur et moi étions à l’école et il y n’avait pas de servante dans la ville. Fanta est passée hier ; elle est restée tard.
3 - Les deux points :
Ils sont utilisés dans les cas suivants :
- les deux points annoncent une énumération, une citation des propos.
Exemple : Les principales villes du Mali sont : Mopti, Bamako et Tombouctou.
- ils permettent d’exprimer une explication
Exemple : Tout à coup on entendit un coup de sifflet : c’est la fin du match.
Il ne sort pas ce soir : il fait froid.
Il n’a qu’un seul désir : manger.
- ils permettent de citer ou de rapporter la parole de quelqu’un.
Exemple : Victor Hugo disait : « Ceux qui vivent sont ceux qui luttent ».
4- Les parenthèses et les crochets:
-Les parenthèses servent à isoler une information à l’intérieur d’une phrase. Les groupes de mots ou la phrase entre parenthèses n’a aucun lien grammatical avec le reste de la phrase.
Exemple : Le Niger (qui traverse plusieurs pays) est un fleuve important.
La secrétaire ferma la porte (c’était midi) et s’en alla.
-Les crochets signalent une coupure dans un texte que l’on cite.
5- Les guillemets:
Les guillemets s'emploient pour encadrer une citation ou du discours direct. Ils s'emploient également pour désigner un titre de livre, d'œuvre artistique, une enseigne, pour des mots étrangers ou populaires.Dans un dialogue, les guillemets ouvrants se placent avant la première réplique ; les guillemets fermants, à la fin de la dernière réplique ; le changement de locuteur est marqué par un tiret.Si dans un passage entre guillemets, on introduit une remarque du narrateur, on ferme les guillemets et on les rouvre ensuite pour terminer la citation.
Exemple : La fontaine a dit « Le travail est un trésor »
6- Les tirets:
A l’intérieur d’une phrase ils peuvent jouer le même rôle que les parenthèses. Exemple : Il parla si bien- c’était un journaliste- que tout le monde se mit d’accord. Dans un dialogue le tiret sert à marquer que l’on change d’interlocuteur.
Exemple : - A quoi penses-tu ?
- A mes problèmes.
- Je suis recherché par la police
La notion de phrase: Phrase simple et phrase complexe
La notion de phrase : phrase simple et phrase complexe
I- Qu’est ce que la phrase ?
Nous pensons et nous parlons non pas par des mots séparés mais par un assemblage de mots. Chacun de ces assemblages de mot logiquement et grammaticalement organisé est une phrase. Quand on communique avec quelqu’un, on le fait au moyen d’énoncés. Ces énoncés sont formés de phrase, qui ont un sens. Ainsi l’énoncé Amadou a téléphoné hier est une phrase.
Nous pouvons dire que la phrase est une suite de mots qui ont des fonctions, c'est-à-dire qui entretiennent entre eux certaines relations définies par les règles de grammaire. Une phrase commence par une majuscule et se termine par un point. Elle comprend souvent un sujet, verbe et complément.
Exemple : Cet appareil est automatique.
II- Les types de phrases :
Il y a quatre types de phrases.
1. La phrase déclarative :
Elle sert à énoncer quelque chose, un fait, une opinion… Elle se termine par un point.
Exemple : Il leva la main pour prendre la parole.
2. La phrase impérative :
Elle sert à donner un ordre ou à interdire quelque chose. Elle se termine par un point ou un point d’exclamation.
Exemples : Lâche tout.
Fais donc un peu attention !
3. La phrase exclamative :
Elle sert à exprimer un sentiment comme la peur, la joie, l’étonnement …Elle se termine par un point d’exclamation.
Exemple : Quelle belle journée !
4. La phrase interrogative :
Elle sert à poser une question. Elle se termine toujours par un point d’interrogation.
Exemple : Avez-vous peur la nuit ?
III -Les formes de phrase
1. La forme négative -
Elle contient toujours le marqueur de négation «ne». - Elle contient parfois un adverbe négatif, un déterminant ou un pronom. Marc ne parle pas aujourd'hui. Je ne vois aucun changement.
2. La forme passive -
Le verbe de la phrase est à la voix passive.- Elle contient les marqueurs «de» ou «par».- À partir d'une phrase de type déclaratif, le complément direct du verbe (CD) devient le sujet de la phrase, et le GNs devient le complément d'agent.
GNs V CD
Marie mange des fruits exotiques.
GNs V CAgent
Des fruits exotiques sont mangés par Marie.
3. La forme emphatique -
Elle se caractérise par le détachement du groupe repris par un pronom. C'est elle que je veux voir. Ce travail, je le veux pour demain midi. - Elle se caractérise par la mise en relief des marqueurs c'est…qui, c'est… que,ce qui…, , c'est ou ce que…, c'est.Ce qu'il nous faut, c'est une personne de confiance.C'est toi que je veux voir.
4. La phrase impersonnelle - Elle se caractérise par un verbe impersonnel, qui ne se conjugue qu'à la troisième personne du singulier.- Elle est construite sans complément ou avec complément.
Il pleut sans cesse.
5. La phrase non verbale -
Elle ne contient pas de verbe; - Elle est souvent caractérisée par l'emploi d'un Groupe Nominal, surtout dans la publicité.
Exemples : Défense de fumer.
Excellente nourriture, pas chère.
6. La phrase infinitive -
Elle se caractérise par l'absence du sujet et elle peut être P2sub sujet.- Le verbe de la phrase est à l'infinitif.- Elle est souvent utilisée pour donner des conseils ou de l'information.
Exemples : Faire tremper pendant dix minutes.
S'amuser ferme à l'occasion stimule le corps.
IV- Phrase simple et phrase complexe
- Une phrase simple s'organise autour d'un verbe, de son sujet et, éventuellement, de ses compléments; il peut y avoir une seule proposition, indépendante, ou plusieurs propositions indépendantes juxtaposées (construites en parataxe) ou coordonnées (à l'aide d'adverbes de liaison ou de conjonctions de coordination). Dans ce cas, la phrase est dite composée.
Exemple : Mamadou joue dans la cour.
N.B. La phrase simple ne contient pas de mots de subordination.
Il s’est réveillé à 7 h, s’est levé, s’est rasé et a déjeuné.
Il n’est pas venu me voir ni ne m’a téléphoné.
J’irai vous voir ou je vous téléphonerai.
J'irai vous voir bientôt.
Une phrase complexe comprend une proposition principale et une ou plusieurs propositions subordonnées.
Exemple : Le maître a dit que nous ferons un devoir qu’il corrigera.
V- Propositions indépendantes, principales et subordonnées :
a) Lorsqu’une proposition peut être écrite seule et en entier sans que cela modifie son sens, c’est qu’elle ne dépend de rien d’autre dans la phrase. Si en plus, rien ne dépend d’elle dans la phrase, elle est indépendante.
Ex: Il raconte une blague et je ris. (Les 2 prop. sont indépendantes l’une de l’autre)
b) Certaines propositions au contraire dépendent d’une autre ou bien dirigent le sens d’une autre. Celles qui dirigent sont principales, celles qui dépendent des principales et qui sont forcément introduites par un subordonnant sont subordonnées. Ex: Je ris parce qu’il a raconté une blague (la première prop. est la principale et la seconde est la subordonnée)
VI- Mode de liaison entre les propositions dans une phrase :
a) Lorsque deux propositions d’une phrase complexe sont séparées uniquement par un signe de ponctuation, on dit qu’elles sont juxtaposées (posées à côté l’une de l’autre).
Ex : Il raconte une blague; je ris.
b) Lorsque deux propositions sont reliées entre elles par une conjonction de coordination (mais, ou, et, donc, or, ni, car), ou un adverbe de liaison (puis, alors, pourtant...), elles sont coordonnées. Ex: Il raconte une blague alors je ris.
c) Deux propositions peuvent enfin être dans une relation de subordination. Il faut alors une proposition principale qui dirige le sens et une ou plusieurs propositions subordonnées commençant par un subordonnant et qui dépendent de la principale [leur sens dépend de la principale et on ne peut les écrire seules sans modifier leur sens].
Ex: Je ris parce qu’il a raconté une blague.
VII- Structure de la phrase :
Toute phrase se définit par les groupes de mots ou mots qui la constituent. On distingue le groupe ou syntagme nominal (GN=SN) et le groupe ou syntagme verbal (GV=SV).
Le groupe nominale ou syntagme nominal :
C’est le mot ou groupe de mot qui joue la fonction de sujet. Il peut être nom, pronom, infinitif etc. Exemple : Ali /danse. Il/ joue.
GN GN
Le groupe verbal ou syntagme verbal :
Il est constitué du verbe, de son ou de ses compléments ou de son attribut. Ce complément peut être direct ou indirect, ou introduit par une préposition.
Exemples : Le chien /conduit /l’aveugle.
GN GV GN 2
Les élèves/ terminent/ à midi.
GN GV GNP
Chaque syntagme représente un groupe de constituants situés par rapport à un élément central. Le constituant étant l'élément qui entre dans la constitution d'un groupe.
Lorsqu’on arrive à déterminer tous les éléments du groupe on représente la phrase sous un diagramme appelé l’arbre de Chomsky.Soit la phrase : Le peintre répare le mur dans la cour.
Soit la phrase : Les amis de François mangent à la cuisine
Exercices :
1- Construisez des phrases correspondantes au schéma :
GN+GV+G.Prép
2- Donnez la structure des phrases suivantes :
Le surveillant est malade depuis bientôt 1 mois
Le facteur remet une lettre au gardien
3- Mettez su l’arbre de Chomsky les phrases :
I- Qu’est ce que la phrase ?
Nous pensons et nous parlons non pas par des mots séparés mais par un assemblage de mots. Chacun de ces assemblages de mot logiquement et grammaticalement organisé est une phrase. Quand on communique avec quelqu’un, on le fait au moyen d’énoncés. Ces énoncés sont formés de phrase, qui ont un sens. Ainsi l’énoncé Amadou a téléphoné hier est une phrase.
Nous pouvons dire que la phrase est une suite de mots qui ont des fonctions, c'est-à-dire qui entretiennent entre eux certaines relations définies par les règles de grammaire. Une phrase commence par une majuscule et se termine par un point. Elle comprend souvent un sujet, verbe et complément.
Exemple : Cet appareil est automatique.
II- Les types de phrases :
Il y a quatre types de phrases.
1. La phrase déclarative :
Elle sert à énoncer quelque chose, un fait, une opinion… Elle se termine par un point.
Exemple : Il leva la main pour prendre la parole.
2. La phrase impérative :
Elle sert à donner un ordre ou à interdire quelque chose. Elle se termine par un point ou un point d’exclamation.
Exemples : Lâche tout.
Fais donc un peu attention !
3. La phrase exclamative :
Elle sert à exprimer un sentiment comme la peur, la joie, l’étonnement …Elle se termine par un point d’exclamation.
Exemple : Quelle belle journée !
4. La phrase interrogative :
Elle sert à poser une question. Elle se termine toujours par un point d’interrogation.
Exemple : Avez-vous peur la nuit ?
III -Les formes de phrase
1. La forme négative -
Elle contient toujours le marqueur de négation «ne». - Elle contient parfois un adverbe négatif, un déterminant ou un pronom. Marc ne parle pas aujourd'hui. Je ne vois aucun changement.
2. La forme passive -
Le verbe de la phrase est à la voix passive.- Elle contient les marqueurs «de» ou «par».- À partir d'une phrase de type déclaratif, le complément direct du verbe (CD) devient le sujet de la phrase, et le GNs devient le complément d'agent.
GNs V CD
Marie mange des fruits exotiques.
GNs V CAgent
Des fruits exotiques sont mangés par Marie.
3. La forme emphatique -
Elle se caractérise par le détachement du groupe repris par un pronom. C'est elle que je veux voir. Ce travail, je le veux pour demain midi. - Elle se caractérise par la mise en relief des marqueurs c'est…qui, c'est… que,ce qui…, , c'est ou ce que…, c'est.Ce qu'il nous faut, c'est une personne de confiance.C'est toi que je veux voir.
4. La phrase impersonnelle - Elle se caractérise par un verbe impersonnel, qui ne se conjugue qu'à la troisième personne du singulier.- Elle est construite sans complément ou avec complément.
Il pleut sans cesse.
5. La phrase non verbale -
Elle ne contient pas de verbe; - Elle est souvent caractérisée par l'emploi d'un Groupe Nominal, surtout dans la publicité.
Exemples : Défense de fumer.
Excellente nourriture, pas chère.
6. La phrase infinitive -
Elle se caractérise par l'absence du sujet et elle peut être P2sub sujet.- Le verbe de la phrase est à l'infinitif.- Elle est souvent utilisée pour donner des conseils ou de l'information.
Exemples : Faire tremper pendant dix minutes.
S'amuser ferme à l'occasion stimule le corps.
IV- Phrase simple et phrase complexe
- Une phrase simple s'organise autour d'un verbe, de son sujet et, éventuellement, de ses compléments; il peut y avoir une seule proposition, indépendante, ou plusieurs propositions indépendantes juxtaposées (construites en parataxe) ou coordonnées (à l'aide d'adverbes de liaison ou de conjonctions de coordination). Dans ce cas, la phrase est dite composée.
Exemple : Mamadou joue dans la cour.
N.B. La phrase simple ne contient pas de mots de subordination.
Il s’est réveillé à 7 h, s’est levé, s’est rasé et a déjeuné.
Il n’est pas venu me voir ni ne m’a téléphoné.
J’irai vous voir ou je vous téléphonerai.
J'irai vous voir bientôt.
Une phrase complexe comprend une proposition principale et une ou plusieurs propositions subordonnées.
Exemple : Le maître a dit que nous ferons un devoir qu’il corrigera.
V- Propositions indépendantes, principales et subordonnées :
a) Lorsqu’une proposition peut être écrite seule et en entier sans que cela modifie son sens, c’est qu’elle ne dépend de rien d’autre dans la phrase. Si en plus, rien ne dépend d’elle dans la phrase, elle est indépendante.
Ex: Il raconte une blague et je ris. (Les 2 prop. sont indépendantes l’une de l’autre)
b) Certaines propositions au contraire dépendent d’une autre ou bien dirigent le sens d’une autre. Celles qui dirigent sont principales, celles qui dépendent des principales et qui sont forcément introduites par un subordonnant sont subordonnées. Ex: Je ris parce qu’il a raconté une blague (la première prop. est la principale et la seconde est la subordonnée)
VI- Mode de liaison entre les propositions dans une phrase :
a) Lorsque deux propositions d’une phrase complexe sont séparées uniquement par un signe de ponctuation, on dit qu’elles sont juxtaposées (posées à côté l’une de l’autre).
Ex : Il raconte une blague; je ris.
b) Lorsque deux propositions sont reliées entre elles par une conjonction de coordination (mais, ou, et, donc, or, ni, car), ou un adverbe de liaison (puis, alors, pourtant...), elles sont coordonnées. Ex: Il raconte une blague alors je ris.
c) Deux propositions peuvent enfin être dans une relation de subordination. Il faut alors une proposition principale qui dirige le sens et une ou plusieurs propositions subordonnées commençant par un subordonnant et qui dépendent de la principale [leur sens dépend de la principale et on ne peut les écrire seules sans modifier leur sens].
Ex: Je ris parce qu’il a raconté une blague.
VII- Structure de la phrase :
Toute phrase se définit par les groupes de mots ou mots qui la constituent. On distingue le groupe ou syntagme nominal (GN=SN) et le groupe ou syntagme verbal (GV=SV).
Le groupe nominale ou syntagme nominal :
C’est le mot ou groupe de mot qui joue la fonction de sujet. Il peut être nom, pronom, infinitif etc. Exemple : Ali /danse. Il/ joue.
GN GN
Le groupe verbal ou syntagme verbal :
Il est constitué du verbe, de son ou de ses compléments ou de son attribut. Ce complément peut être direct ou indirect, ou introduit par une préposition.
Exemples : Le chien /conduit /l’aveugle.
GN GV GN 2
Les élèves/ terminent/ à midi.
GN GV GNP
Chaque syntagme représente un groupe de constituants situés par rapport à un élément central. Le constituant étant l'élément qui entre dans la constitution d'un groupe.
Lorsqu’on arrive à déterminer tous les éléments du groupe on représente la phrase sous un diagramme appelé l’arbre de Chomsky.Soit la phrase : Le peintre répare le mur dans la cour.
Soit la phrase : Les amis de François mangent à la cuisine
Exercices :
1- Construisez des phrases correspondantes au schéma :
GN+GV+G.Prép
2- Donnez la structure des phrases suivantes :
Le surveillant est malade depuis bientôt 1 mois
Le facteur remet une lettre au gardien
3- Mettez su l’arbre de Chomsky les phrases :
Inscription à :
Commentaires (Atom)